Beaucoup d’agences font encore l’erreur de structurer leurs silos thématiques uniquement pour Google, en ignorant la façon dont les moteurs génératifs comme ChatGPT, Perplexity ou Google AI Overviews sélectionnent et citent leurs sources.
Beaucoup d’agences font encore l’erreur de structurer leurs silos thématiques uniquement pour Google, en ignorant la façon dont les moteurs génératifs comme ChatGPT, Perplexity ou Google AI Overviews sélectionnent et citent leurs sources.
Beaucoup d’agences SEO commettent encore l’erreur de démarrer une nouvelle mission sans avoir cartographié précisément le paysage concurrentiel des SERP.
Beaucoup d’agences font l’erreur de ne surveiller que les erreurs 404 classiques dans leurs audits, oubliant que les soft 404 — ces pages que le serveur renvoie avec un code HTTP 200 tout en affichant un contenu vide, insuffisant ou inadapté — représentent souvent un problème bien plus insidieux pour l’indexation.
Beaucoup d’agences françaises construisent leur stratégie éditoriale en se basant uniquement sur le volume de recherche mensuel et la difficulté des mots-clés.
Beaucoup d’agences font l’erreur de lancer des optimisations on-page à l’aveugle, en se fiant à des intuitions ou à des checklists génériques, sans interroger les données réelles de leur site.
Beaucoup d’agences font l’erreur de livrer à leurs clients un rapport SEO copié-collé depuis Google Search Console ou Semrush, rempli de courbes de trafic et de tableaux de positions sans aucune contextualisation.
Beaucoup d’agences font l’erreur de traiter le contenu paginé comme un problème secondaire, quelque chose à régler « plus tard ».
Beaucoup d’agences font l’erreur de traiter le LCP comme un problème purement front-end : elles optimisent les images, compressent les fichiers CSS, réduisent le JavaScript côté client — et restent perplexes quand le score mobile ne bouge pas.
Beaucoup d’agences françaises commettent encore aujourd’hui la même erreur : elles produisent des contenus longs en pensant uniquement à Google, en oubliant que ces mêmes textes sont désormais ingérés, analysés et cités par des modèles de langage comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity.
Beaucoup d’agences e-commerce font l’erreur de traiter la fiche produit comme un simple support commercial : une photo, un prix, quelques bullet points copiés du fabricant et un bouton « Ajouter au panier ».