Depuis le début de l’année 2026, Googlebot n’est plus tout à fait le même robot que celui que les référenceurs européens avaient appris à connaître et à « apprivoiser » au fil des années.
Depuis le début de l’année 2026, Googlebot n’est plus tout à fait le même robot que celui que les référenceurs européens avaient appris à connaître et à « apprivoiser » au fil des années.
Depuis que Google a officiellement acté la généralisation du Mobile-First Indexing, on pourrait croire que le sujet appartient au passé — pourtant, en avril 2026, de nombreuses agences SEO françaises continuent de faire face à des anomalies de crawl et des problèmes d’indexation directement liés à une mauvaise maîtrise de la façon dont Googlebot Smartphone explore les sites web.
Si Google monopolise souvent les conversations SEO en France, Bing — et son crawler Bingbot — mérite pourtant qu’on s’y attarde sérieusement en ce début 2026.
Depuis son lancement en 2021, le protocole IndexNow promet d’accélérer l’indexation des nouvelles pages web en notifiant directement les moteurs de recherche — mais Googlebot reste, pour l’heure, en dehors du dispositif.
Lorsqu’on parle d’indexation par les moteurs de recherche, Google capte l’essentiel de l’attention, mais Bingbot continue de progresser discrètement, notamment sur le terrain du contenu multimédia.
Depuis plusieurs années, le web s’est profondément transformé : là où les sites n’étaient autrefois que de simples pages HTML statiques, la majorité des applications et sites modernes reposent aujourd’hui massivement sur JavaScript pour afficher leur contenu.
Dans l’univers du SEO, on parle souvent de contenu, de backlinks ou d’expérience utilisateur, mais il existe une mine d’or trop souvent négligée par les équipes marketing et les agences françaises : les logs de crawl.
Depuis plusieurs années, Google a profondément reconfiguré sa façon d’explorer et d’indexer le web en plaçant la version mobile des sites au cœur de son processus d’indexation.
Dans l’univers du SEO, Google concentre souvent toute l’attention, mais Bingbot mérite une approche dédiée, notamment via une configuration soignée du fichier robots.txt, d’autant plus depuis l’intégration de Bing dans Copilot de Microsoft.
Pour les sites web de grande envergure — e-commerces avec des milliers de références, médias d’information ou portails institutionnels —, la question du budget de crawl n’est pas un détail technique que l’on relègue en bas de la liste des priorités.